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Fort-Berguil
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Narvandl Berguil
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MessagePosté le: Sam 3 Nov - 00:26 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

La batisse s'élève du haut de la falaise et semble prête à plonger dans le vide de la mer déchainée rougit par son contact avec la terre démoniaque. Un petit village déserté se trouve en bas, abandonné et triste. Il n'a jamais semblé être riche et seuls des ombres sont encore visibles à la limite du champs de vision du voyageur.

On monte vers le Fort par un chemin escarpé équipé de nombreuses herses cantonnées de par et d'autres de tours ou veillent les soldats de Berguil, habillé de leurs uniformes sombres faient d'obsidienne. Ils veillent sans jamais fermer l'oeil sur les alentours et sont toujours prêt à en découdre à la moindre occasion.

Enfin, après d'innombrables lacets, on entre dans le fort par une grande porte fait d'un métal sombre ne refletant aucune lumière. A l'interieur, on trouve la cour pavée et les quartiers des soldats et serviteurs installés contre les hauts murs. On y trouve aussi une forge crachant une fumée âcre et noire et une écurie d'ou provient les hénnissements nerveux de chevaux encore apeurés par l'ambiance diabolique du lieu mais qui ne tarderont pas à sombrer eux aussi dans un silence que même le vent n'ose perturber.

Ce qui frappe particulièrement une fois rentré dans les murs, c'est le manque, le vide. On a l'impression que le son est étouffé, que la lumière n'est plus que l'ombre d'elle-même. L'air à un gout amer dans la bouche et il semble se désécher. Tous en ce lieu semble décevant et frustrant comme-çi le monde s'insinuait à inspirer "le manque" aux personnes qui viennent dans ce lieu.

Les soldats semblent étrangers à ce sentiment. Mais les esclaves et les serviteurs sont accablés. Aucuns ne lèvent plus le regard du sol et ne cherchent à croiser celui des autres. Quand ils sont obligés à parler, ils parlent comme-çi ils n'étaient plus habitués à le faire. Ils semblent sans cesse chercher leurs mots et peinés à les prononcer dans cette atmopshère oppressante pour le coeur et pauvre pour les sens.

Au centre se trouve un donjon qui s'élève trés haut dans le ciel d'un air menacant. Sa hauteur semble vouloir vous écraser. Ceux qui laissent leurs regards s'élever jusqu'au sommet on l'étrange impression que la tour va s'écrouler sur eux et que le sol les aspirent. La tour-donjon à la forme d'une pyramide à étage géante. Chaque étage est parcouru par des coursives ou patrouillent les soldats de Berguil.

Au rez de chaussée se trouve un hall vide au plafond haut et décoré de colonnade cachant des murs sombres ou on peut à peine lire des portes. Au delà d'un large escalier, deux arcs formés par des serpents s'entremêlant donne sur la salle du trône. Sur la gauche se trouve les cuisines et la salle de banquet. A droite du hall se trouve la salle de lecture et d'aisance.

A l'étage supérieur donc se trouve la salle du trône, cette salle n'est guère grande, le trône se trouve en son centre. Celui-ci est fait de marbre noir avec des ornements en ivoire représentant des serpents.

De part et d'autres de la pièces part de larges escaliers qui montent au troisiéme étage et permet d'accéder aux chambres d'invités et aux divers salles dont le seigneur pourrait avoir l'utilité.

Enfin, au sommet du château se trouve une unique pièce qui fait office de chambre au seigneur. Cette chambre est ouverte sur ses quatres murs sur un chemin de ronde équipé de créneau. Des rideaux blancs et transparents couvrent les hautes arcades qui encercle la chambre. Le lit est un lit à baldaquin qui repose au centre de la pièce. Il est d'un bleus sombres et de rideau de satin blanc et ténue.

Toute la demeure semble osciller entre le bleu sombre et le blanc transparent.


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MessagePosté le: Sam 3 Nov - 00:26 (2007)    Sujet du message: Publicité

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Narvandl Berguil
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MessagePosté le: Sam 3 Nov - 01:40 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

(Ce poste est déconseillé au moins de dix huit ans à cause de scènes violentes pouvant choquer des personnes sensibles)


Il était dans ses jours les plus noires. Il était là et trônait mais il se moquait bien du pouvoir qu'il pouvait représenter autour de lui. Il était loin de cette salle. Il était loin de ces danseuses qui donnaient tous ce qu'elles pouvaient pour ne pas être exécutées à la fin de leurs représentations. Il ne les regardait même pas. Sa main était posée contre son front et il jouait avec ses cheveux l'air lointain.

Il était sur son cheval, il se trouvait sur la passe du Crâne et s'apprêtait à fondre sur l'ennemi, certain que sa cavalerie arrivant au moment critique suffirait à faire basculer la bataille en sa faveur. Son armure le protégeait des armes, des flèches. Son épée Basiliks pouvait parer pour lui et pourfendre ses ennemis en leurs dévorants leurs âmes. Mais, il n'avait malheureusement rien contre la plus terrifiante des armes, la trahison. Il revoyait son jeune lieutenant vers lequel il se retournait recevoir une flèche dans la gorge et tenter d'émettre un dernier cri de désespoir avant de vomir son sang. La suite avait été un carnage et il fallut tout son charisme et tout son courage pour animer ses hommes restants et massacrer les assassins. Malheureusement, le temps perdu et les pertes occasionnées avaient irrémédiablement condamné le sens de la bataille. La victoire n'était plus possible. Alors, mué par une rage folle, il descendit de cheval et vint vers un des prisonniers pour lui planter son regard comme une lance dans le cœur.


Qui a trahi?

Avait-il demandé. L'ennemi avait immédiatement répondu pensant se voir ainsi sauvé mais le nom fit l'effet d'un véritable coup au cœur du commandeur. Dans un accès de colère qu'il ne s'était jamais connu, il décapita le prisonnier et son esprit bascula dans la folie en même temps que la tête du captif roula sur la terre.

C'est alors qu'il revint au présent. Il se tenait là, sur le trône d'une province dont il se moquait éperdument. La musique venait de s'arrêter. Une danseuse s'était écroulée d'épuisement. Les autres s'étaient arrêtées, emplis d'effrois, sachant qu'elles allaient bientôt mourir pour avoir cessé de danser. Mais une d'entre elle qui semblait plus farouche et plus courageuse se jeta vers son ami et tenta d'apaiser ses souffrances. Tous dans la pièce attendaient la réaction du seigneur Berguil.

Son regard n'avait fait que passer sur les souillons qui restaient la tête basse sans plus bouger, croyant peut être parvenir à disparaître à ses yeux. Son regard était plutôt plongé sur celle qui aidait la danseuse blessée qui pleurait et gémissait à cause de la douleur et surtout par peur de mourir. La danseuse cajolait la blessée et tentait de la réconforter en lui soufflant des mots doux et en la berçant mais le trouble ne cessait pas. Le silence se faisait pesant, le plus jeune des serviteurs esquissa un mouvement pour changer de pied d'appui.

Il fut immédiatement remarqué par le regard perçant du seigneur. Celui-ci tira un poignard et le lança sans que personnes n'aient pu bouger. Le poignard alla se figer près de l'oreille gauche du serviteur. Celui-ci leva des yeux effarés vers son maître, conscient qu'il venait de voir la mort passer de près. Le seigneur lui désigna les danseuses qui ne réagissaient pas et la blessée et lui fit signe de les tuer. Les yeux du serviteur s'agrandirent avant de s'abaisser aussitôt. Il prit le poignard qui s'était planté dans le joint d'une pierre et s'approcha des danseuses. Il commençait à élever l'arme dans le dos de la première danseuse. Il allait l'abaisser quand le seigneur se leva sans le quitter du regard. Le serviteur eut un geste de recul avant d'abaisser la tête à nouveau et de fixer le sol. Il sentit alors le seigneur l'attraper fermement par le bras et le tirer par sa force surhumaine face à la danseuse qui pleurait et serrait les poings sur ses hanches en attendant qu'on l'achève. Le seigneur posa ses mains sur les tempes du serviteur et l'obligea à regarder les yeux de sa victime puis, il confia le poignard dans les mains du domestique et s'écarta de lui pour regarder le spectacle. Le laquais fit une grimace en plantant la lame dans le ventre de sa victime. Un sourire vint sur le visage du seigneur. Il semblait heureux du spectacle. La danseuse poussa un cri avant de tomber le ventre en sang. Le serviteur n’était pas doué et la mort de la poignardée allait être longue et douloureuse. Le seigneur se décida à un peu de miséricorde et revint derrière son domestique. Il lui prit doucement les mains et lui indiqua comment tuer la suivant. Le pauvre laquai était complètement perdue et n’avait plus du toute contenance. Une sueur froide coulait sur son visage et des larmes perlaient dans ses yeux à mesure qu’il massacrait les danseuses sous les yeux d’un seigneur qui semblait prendre toujours plus de plaisir dans ce petit jeu malsain.
A la fin, il ne restait plus que la blessée et celle qui l’avait secourue. Le seigneur aggripa violemment cette dernière par le bras, la releva sans douceur et la jeta dans les bras d’un de ses gardes après une veine résistance de celle-ci qui ne cessait de fasciner et d’amuser l’Ex commandeur. Berguil fit un signe de tête à son garde et celui-ci l’entraîna à la suite de plusieurs majordomes dans les étages supérieurs pour être préparée. Il ne restait donc plus que le laquai et la jeune blessée. Le seigneur prit le poignard des mains du serviteur totalement amorphe et le confia dans les mains tremblantes de la danseuse blessée. Il prit un peu du sang qui courait sur la lame et traça deux traits rouges sous les yeux de la jeune fille. Il lui fit un grand sourire en lui caressant les cheveux puis il lui indiqua le serviteur qui ne semblait pas comprendre ce qui se passait. Le seigneur s’écarta et vit ce qu’il avait prévu. En désespoir de cause, la jeune fille se jeta sur le serviteur avec son poignard. Celui-ci n’eut même pas le temps de pousser un cri avant de mourir à son tour. La danseuse tomba avec le cadavre encore chaud de l’homme sur elle. Elle le repoussa de ses faibles forçes en hurlant et pleurant. Le sang sur ses joues coulait dans son cou et sur sa gorge. Le spectacle fascinait Berguil qui ressentait un sentiment proche de l’extase. Il frissonnait imperceptiblement devant tant de beauté. Il fit enfin signe à ses hommes d’ouvrir la porte de la pièce et de laisser la jeune danseuse retrouver la liberté. Celle-ci se leva, le poignard à la main. Le démon s’approcha d’elle et pointa la lame vers lui. Il semblait attendre et voir si elle oserai le toucher. Celle-ci hésita mais la peur fut la plus forte et elle fondit vers l’ouverture et disparu en boitant le plus rapidement et piteusement possible. Il lui fut permit de quitter le Fort pour qu’elle puisse raconter à tous ce qu’elle venait de voir.

En attendant, le seigneur avait une autre chatte à fouetter. Il monta dans ses appartements et entra dans sa chambre. Là, les serviteurs habillaient la dernière danseuse encore présente avec des toiles de satin blanc transparent. Elle se débattait mais les serviteurs plus nombreux la maintenait fermement. Enfin, quand le seigneur entra, ils relâchèrent leurs étreintes et fuirent la pièce sans demander le reste. La femme regardait le démon avec un dégoût mêlé de haine. Cela ne fit qu’aiguiser l’appétit de Berguil. Il s’approcha à grand pas vers elle et lui attrapa les cheveux pour la traîner sur le chemin de ronde. Là, il la força à regarder de par les créneaux pour voir l’amie qu’elle avait tentée de secourir, partir sans demander son reste, sans s’inquiéter pour elle. Le seigneur prit alors le temps de lire la détresse dans les yeux de sa prisonnière avant de faire un grand signe à un homme de la première herse. Celui-ci répondit immédiatement en bandant son arc et percer la fuyarde d’un trait dans les reins. Cette blessure la tuerait lentement et elle aurait le temps d’atteindre le village avant de mourir. C’était parfait. Heureux de son stratagème et voyant disparaître les dernières illusions de sa prisonnière, il l’a ramena dans sa chambre et la laissa choir sur un canapé. Il se dirigea tranquillement vers un buffet et servit un peu d’alcool. C’est alors qu’il décrocha ses premiers mots.


Tu vois, tu as été trahi. Tu as voulu aider et tu n’as rien reçu en retour. Tu as pris le risque de me résister pour des gens qui ne sont pas un seul instant montré reconnaissant.

Il se tourna vers elle et le darda d’un regard pénétrant et terriblement sarcastique.

Elle a eut la chance de me tuer, elle a eut la chance de t’épargner ce qui va t’arriver… Et pourtant, elle n’a rien fait.

Il sourit et descendit son verre avant de le remplir et de le tendre à sa prisonnière.

Tu devrais boire, cela embrumera ton esprit et étouffera la douleur.

Elle ne regardait même plus le monde autour d’elle, elle semblait prostrée et plongée dans le désespoir. Cela ne fit qu’augmenter le bonheur de Berguil. Il exultait de joie devant tant de souffrance. Il déposa alors le verre sur la table basse et aggripa la jeune femme par les cheveux pour la relever. Elle tenta bien de se débattre mais avant de comprendre ce qui se passait. Elle recevait un violent coup de poing dans le visage. Elle tomba lourdement sur le sol et cru mourir mais les coups continuèrent à pleuvoir. Lui coupant le souffle, explosant sa mâchoire, ses yeux, son corps. Elle ne pouvait plus que pousser des gémissements étouffés. Elle tenta bien de ramper pour fuir mais son bras droit formait un angle étrange et ses yeux ne lui montraient plus qu’un monde fait d’une seule teinte de rouge, celle de son sang. Tous se brisaient en elle peu à peu à mesure qu’elle entendait un rire fou entrecoupé de sanglots grandirent. Ce fut d’ailleurs la dernière chose qu’elle entendit avant de trépasser.


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Paymon
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MessagePosté le: Sam 3 Nov - 20:49 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Paymon, apparue, accompagnée d'un détachement de guerrière sur le chemin escarpé, à la vue des soldats de Berguil.... Mais ils n'osèrent pas la viser, il n'y eut aucun geste... Un lourd silence seulement... Paymon imposait le respect par sa beauté mais aussi, et cela était connu, pour sa ténacité et sa force de combat... Tout ce qui était autour d'elle semblait iradier d'une beauté merveilleuse... Elle était la temptation... La princesse de la damnation.

D'un simple geste, elle ordonna à sa troupe de prendre une formation en cercle autour d'elle, elle ne pouvait rester à découvert, elle sentait la sueur, froide et glacé, qui coulait le long des bras des gardes, prêt à déchaîné sur elle une pluie de flêches et savait que d'un seul mot, Berguil pouvait donner des ordres la menant à son trépat... Mais elle était une démone Majeur... Gaia retenait ma main des archers pour protéger la plus belle de ses enfants.

Enfin arrivée devant les lourdes portes de la demeure, elle se sentit obliger de froncer le nez, écoeurée par l'odeur du sang séché et frissona en sentant toutes les âmes non aspirées qui terminaient de s'évaporer.... Sur ses ordres, les gardes ouvrirent les portes totalement captivé par la beauté sauvage qui émaner d'elle... Elle redonnait vie à la bâtisse comme si elle apportait un nouveau sang...

Ne se donnant pas la peine de descendre de cheval, elle avança, avec sa troupe et s'arrêta enfin dans ce qui semblait être le dernier tombeau de plusieur danseuse et un valet


- Narvandl Berguil ! Je te somme de descendre !

Elle avaiot déjà sortie ses rapières attendant que sa proie arrive, elle fit signe à ses guerrières de se tenir sur leur garde... On ne pouvait pas prévoir ce qu'un fou comploté... Peut-être aurait-il assez d''esprit pour ne pas provoquer la majeur qu'elle était...


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Narvandl Berguil
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MessagePosté le: Lun 5 Nov - 08:09 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Il avait frappé avec une seule et unique image en tête, celui de son Ex-femme. Il s'était concentré sur cette image à s'en faire pleurer. Il avait réunit tous ses souvenirs d'elle, de son corps charmant, de son sourire, de ses yeux, de tous ce qu'il avait aimé chez elle. Il l'avait réuni en une seule et unique pensée douloureuse et insoutenable. Son coeur explosait à chaque battement à mesure que ses poings rencontraient la chair et les os de la jeune femme qu'il transformait en tas de chairs moles.

A chaque coup, il hurlait de douleur, de rage, il sanglotait et riait. Sa tête brullait, son corps aussi. Rien n'existait plus dans le monde autour de lui. Il n'avait plus que l'horrible souvenir de ce rêve qui s'était terminé en un terrible cauchemar qui tardait à finir. Il voulait le détruire, l'arracher à son coeur! Il voulait oublier! Il voulait que tout le monde oublie. Il voulait qu'on oublie l'existence même de ces années passées ensembles, que tout le monde oublie ce passé honteux, son plus terrible échec, sa plus terrible honte, sa plus douloureuse blessure! Mais le temps ne parvenait pas à apaiser le coeur douloureux de Berguil.

Seul cette folie qui le portait à frapper cette femme innocente et impuissante le portait encore là ou il avait culminé. Cela ne durait qu'un petit instant mais cette drogue était trop puissante pour refuser ce court moment d'extase. L'amour et la haine n'était que des sentiments communs, des sentiments fréres et on pouvait atteindre le même plaisir que sa soit par l'un ou par l'autre. A la différence que la haine était fidèle, qu'elle réduisait la traitrise à néant.

Par Gaia, qu'est ce que c'était bon de la sentir se débattre de ses dernières forces! Qu'il était fascinant de vous sentir arracher la vie à être aussi beau! Qu'elle divin sentiment de décider de la vie ou de la mort d'autrui de ses seuls poings! Rien ne remplacerais cela! L'amour n'était plus permise à Narvandl Berguil. Mais il lui restait un sentiment qu'il élevait cent fois supérieur, la haine.

...


Il avait terminé sa besogne et était désormais tranquilement installé dans un fauteil en face du corps. Il se delectait avec un grand plaisir de la puissance de ses coups et de sa capacité transformer cette beauté en un tas de chairs molles. Il aurait pu rester de longues heures ainsi avec ses yeus brillants et un sourire sur le visage. Il adorait ainsi admirer la chêtivité des autres, leurs faiblesses, leurs détresses, leurs morts. Mais une voix vint s’élévée dans cette harmonie funeste.

Ses yeux semblèrent sortir de leurs orbites, une fureur sans nom s'emparait de lui et ses pupilles tremblèrent. Qu'est ce que c'était? Qui avait osé crier? Une femme qui plus est! Une sale femelle se permettait d'élever la voix et d'exigé sa présence! Ses mains se crispèrent sur les montants de son fauteil et sa machoire se serra. Qu’elle idiote ! Qu’elle impudente ! Il la ferait passer par toutes les tortures imaginables et organiserait cela en une grande fête publique dans la cour. Oui, ca serait parfait…

C'est alors qu'un lointain souvenir lui rappela à qui appartenait cette voix. Il ferma les yeux et tenta de reprendre son calme. Non, c’était la seule femme qu’il ne pouvait pas toucher en ce monde. Le seul être qui s’élevait comme une limite inviolable à sa toute puissance sur les êtres de cette terre. C’était son démon majeur. Son sang coulait dans les veines de Narvandl. Ils étaient liers.

Pourtant, cela ne l’empêchait pas d’avoir des pensées incendiaires à son sujet. Cette horrible engeance à la beauté blasphématoire et trompeuse venait voir Berguil le Fou. Mais pourquoi? Qu'est ce qui la poussait soudain à s'interesser à lui? Elle l’avait délaissé dès qu’il ne lui avait plus été utîle. Elle l’avait jeté, renvoyé, éxilé sur ce bout de cailloux. Elle n’avait même pas cherché à comprendre sa folie… Enfin si… Au début, elle s’était intéréssée. Elle avait tenté de le ramener à de meilleur sentiment. Mais ce fut l’échec. Elle n’avait pas trouvé la clé pour le liberer du mal qui l’empêchait désormais de voir le monde différament que sa vision cauchemardesque.

Une vision qui était désormais imprimé dans son cœur. Laissée par sa charmante ex-femme, une image triste et désanchanté de l’amour, de l’amitié, de l’autre. L’échec du Démon face à sa folie n’avait que renforcé la rancune de Berguil à son égard. Elle l’avait oublié, occupé par son bonheur insultant. Elle l’avait rangé dans un tiroir en bas d’une vieille commode, au fond d’un grenier envahi par les termites, comme une enfant capricieuse qui s'ennuie d'un jouet qui ne veut pas se laisser réparer facilement.

Le seigneur se gorgea de l’échec de son démon face à lui. Au moins, elle aussi pouvait échouer. Et voilà qu’elle se rappelait à nouveau de son existence. C’était charmant de sa part… Cette idiote était peut être ennuyé par les méfaits de son jouet abandonné ? Peut être venait-elle pour le détruire une bonne fois pour toute ? Oui… Elle était surement venu pour le tuer.


Mmmhh...

Cela devait être ça. Il déglutit et se leva d'un bond en allant de gauche à droite. Il n'était vraiment pas préparé à ça. Il était quasiment parvenu à oublier le monde exterieur. Ce foutu monde qui ne marchait pas encore à son rythme et ou il ne pouvait imprimer sa marche. Ce monde rempli de Démons bélliqueux qui auraient beaucoup de plaisir à capturer la puissante âme de Berguil. Il le savait, il n’en doutait pas. Il était surement une cible de choix pour qui voudrait gagner en puissance. Seul sa méfiance et sa paranoïa lui offraient une protection adéquate face aux nombreuses tentatives d’assassinat dont il devait être l’objet. Oui, ce serviteur de tout à l’heure avait tout de l’espion à la solde d’un des seigneurs. Il avait bien fait de le tuer dans ce petit jeu. Il eut un court sourire à se souvenir puis se plongea à nouveau dans la reflexion hâtive.

Il se caressait le menton en faisant les cents pas. Il savait que son indécision pourrait lui être fatâle. Il décida donc de demeurer dans un premier stade d'observation. Il alla sur le chemin de Ronde et fit un signe silencieux à un garde en contrebas, celui-ci s'executa dans l'instant. Mieux valait prendre des précautions. Le seigneur alla ensuite vers un coffre sur la cheminée et l'ouvrit. Il hésita un instant face à l'éclat de son poignard. Devait-il le prendre? Devait-il s'en préserver? Il le prit et le dissimula à l'intérieur de son kimono à l'endroit de son coeur. Le contact froid de la lame l’apaisa. Il leva la tête vers le miroir ou il put lire son reflet. Il parla alors à quelqu'un d'invisible.


Ca va aller... Mon cher compagnon de calvaire... Ca va aller... Ensemble nous n'avons rien à craindre. Ces horribles créatures n'auront pas notre peau une seconde fois. Je ne nous laisserais pas tuer.

Il alla vers la porte, il hésita un instant devant la poignée. Il jura contre Gaia et rentra dans la pièce. Il arriva donc en haut de l'escalier surmontant la salle du trône et l’a vit. Son regard jaune resta un instant fixé sur le sien comme emmêlé dans un vieux rêve. Il se rappela quand il est "née" d'elle, quand il avait été à son service et quand elle l'avait éxilée à défaut d'avoir le courage de mettre fin à ses jours.

Par Gaia, qu’il la détestait ! Toute sa haine transpirait dans son aura. Les serviteurs qui étaient prêt de lui défaillirent et manquèrent de pousser des hurlements de terreur avant de tomber. L’aura de beauté de Paymon ne fit qu'agrandir la colère et la haine qui se ravivait au contact de belles femmes. Ce contact lui rappelait trop fortement celui de son ex-femme. Qu'il aurait aimé la mettre à nu et lui administrer les plus belles tortures, comme il aurait aimé en fin de compte la mettre à mort, cette terrible et hideuse créature. Rien n’était plus douloureux que de voir rappeler la mortelle beauté des femmes dans ce corps parfait. Le face-à-face entre les deux démons donnaient à la pièce une ambiance éléctrique. Les serviteurs de Berguil étaient nombreux à se sentir mal et ils avaient bien du mal à faire bonne figure. La beauté combattait la haine et les personnes présentes en dehors des deux protagonistes faisaient office de fétues de paille dans la tempête.

Néanmoins, le seigneur faisait tout pour cacher ses véritables sentiments. Son visage demeurait impassible. Dans ses yeux transparaissaient une tristesse et une peine grandissante qui secoua un instant le cœur de Berguil. La beauté de Paymon éveillait en lui toute la douleur de la trahison qu’il avait subie. Ses yeux se mouillièrent de larmes mais celle-ci, à defaut d’inspirer de la faiblesse autour de lui, ne fit qu’agrandir et intensifier le portrait de la folie qu’il représentait. Et cela à cause de son regard flamboyant qui ne scillait pas.

Il s'arracha à son regard et d'un geste de la main, il ordonna à ses serviteurs de nettoyer la salle de ses "ordures". Ceux-ci prit sous le charme de Paymon mirent un léger temps avant de réagir. Trés rapidement, la salle fut vidée et on s'activait pour faire disparaitre les traces de sang. Le seigneur descendit de l'escalier en dévisageant chacune des gardiennes de Paymon avec dédain. Il s'arreta près d'un serviteur et lui chuchota quelques mots à l'oreille. Celui-ci demanda à deux autres de le suivrent et ils disparurent dans la chambre du seigneur.

Pendant ce temps, Berguil se tourna vers Paymon et lui tendit une main avec la paume ouverte.


Désolé de cet accueil bien en deça de votre rang, votre majesté. Je ne vous attendais pas. Il est vrai qu’on ne vous voit pas souvent par ici. Laissez-moi vous accompagnez jusqu'a mon trône ou vous pourrez reposer après votre long voyage.

Son visage était terriblement souriant. Il semblait soudain léger et veritablement heureux de voir Paymon. Son sourire était formé par ses lèvres et le ton de sa phrase sonnait étonnament bien. Mais, il cachait ses dents définitivement serrées et ses yeux regardaient toujours le démon avec une intensité extrême.


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Paymon
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MessagePosté le: Mar 6 Nov - 14:57 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Paymon semblait assez tendue, elle ne se sentait pas à l'aise dans cet endroit en total inadéquation avec elle, sa beauté ensorcellante, sa douceur, sa grâce... Elle failli soupirait de réconfort quand Berguil se décida enfin à descendre, mais elle retint son souffle...

Il n'avait pas changer... Toujours ce regard fou dans les yeux.. Le fruit de son sang n'était que folie, elle s'en sentit presque honteuse, se rapellant la création de ce monstre...

Elle était au milieu de sa chambre, elle était seule et était sur le point de créer son premier prince de sang... L'exitation la faisait trembler... Devant elle, elle avait posé une sorte d'immense assiette en argent, et dans sa main droite se trouver une dague en or incrusté de topaze à la couleur dorée... Elle s'ouvrit le poignée, et sentit le liquide chaud et bouillonant sortir d'elle pour couler dans l'assiette... Une voix résonna dans sa tête, une voix chaude et virile :

"Comment veux-tu que je sois ?"


Bien qu'affaibli par la quantité de sang qu'elle perdait Paymon avait répondu :

"je veux que mon fils soit fort et que son âme ne soit tournée que vers moi et vers la victoire, je veux qu'il soit le meilleur, je ne veux pas d'un fils aimant et doux, je veux un fauve avide de sang, le sang de ses ennemis..."


Après ces parole elle s'éffondra, et à coté d'elle, le sang dans le plateau commença à bouilloner, puis à coaculer, une forme commença à apparaitre, celle d'un petit homme, puis l'être de sang se mit à enfler et à se perfectionner... Quand Paymon ouvrit les yeux, il était près d'elle, léchant avec douceur sa plaie, prenant soin d'elle, son fils lui sembla parfait... Mais elle se rendrait bien vite compte de son erreur... Narvandl Berguil était une bête, une bête qui après lui avoir donner bien du plaisir et des honneurs perdit la raison...


Paymon sentait la haine que ressentait Berguil le fou à son sujet et il semblait alors que son aura envivrante de beauté et de chaleur devanait plus puissante, tendant d'étouffer Berguil, le faire suffoquer, elle était totalement impassible sur sa monture... Elle ne cilla pas quand les serviteurs nettoyèrent la salle, ni même lorsque Berguil lui tendit la main... Il fallait qu'il sente qui elle était, qu'elle n'était pas une proie comme la pauvre danseuse qui était peut-être à présent remise de ses blessures.


- Berguil... je ne suis pas là pour ton hospitalité, je sais que trop bien ce que tu fais subir aux femmes qui ont le malheur de séjourner dans ta demeure... J'ai d'ailleurs receuillit l'une de tes anciennes danseuses qui s'est hâtée de me raconter tes "exploits"... Alors je viens te mettre en garde... Si le sang contiue de couler inutilement sur mes terres... Je te châtirais en dehors des frontières de mon royaume... Berguil... Tu n'es plus que l'ombre de toi-même, le valheureux soldat n'est plus qu'un mage ayant perdu la raison.... Tu n'est plus prince de sang....

Les laquets de Berguil restèrent interdit, Paymon avait véritablement renier son premier fils à présent, et si elle le souhaitait, elle pouvait très bien en finir avec lui, l'une de ses rapière en ronronna de plaisir d'ailleurs...

- Dit moi Berguil... Qu'est-ce qui m'empêcherais maintenant de te torturer comme tu as torturé tes danseuses ?


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Narvandl Berguil
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MessagePosté le: Mar 6 Nov - 18:55 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Berguil se senti immédiatement assailli par l'aura de beauté du démon majeur mais elle ne faisait que nourrir une haine qui allait grandissante pour une image qui se faisait de plus en plus insupportable dans son esprit. Son aura grandit donc graduellement, comme un feu qui brule soudain grâce à un ajout d'huile. Il ramena sa main à son coté et parti vers le trone en tournant le dos à Paymon. Son sourire était toujours présent sur le visage, même s'il semblait bien davantage amusé que forçé désormais. Pendant ce temps il parla:

Pourquoi répeter ce que tout le monde sait déjà?

Dit-il en élevant les bras vers le ciel d'un air impuissant tout en secouant la tête de depit. Il se tourna alors vers elle et lui fit face avec un air faussement désolé et apitoyé.


Tout le monde sait que vous m'avez exilé ici en desespoir de cause et que je ne suis plus votre Prince de Sang. Je suis juste assigné à résidence pour l'éternité...


*Car vous êtes incapable d'accomplir le seul geste qui pourrait tout deux nous liberer. Car vous êtes lâche.*

Il ferma les yeux et son sourire disparu pour un visage triste et suppliant.

Je vous trouve bien injuste de demander à votre création d'aller contre sa nature. Avez-vous donc oubliez vos paroles lorsque je vous ai demandé "Que voulez-vous que je sois?" Ne m'avez vous donc pas répondu que...

Et a ce moment, il imita parfaitement la voix de Paymon.


Je veux que mon fils soit fort et que son âme ne soit tournée que vers moi et vers la victoire, je veux qu'il soit le meilleur, je ne veux pas d'un fils aimant et doux, je veux un fauve avide de sang, le sang de ses ennemis...

Il laissa planer le silence pendant un instant pour que l'auditoire est le temps d'avaler les informations. Certains serviteurs tournaient, bien malgré eux, des regards emplis de reproches envers Paymon. C'est à ce moment que Berguil choisi de poursuivre.

Je ne suis que ce que vous vouliez que je sois...

Il plia les genoux et tomba devant elle. Il pencha la tête vers le sol et se lia les mains derrière le dos comme un condamné à l'échafaud.

Maintenant, même si je ne suis plus votre Prince de Sang, je reste votre serviteur dévoué comme vous me l'avez demandé. Je suis votre jusqu'a ma disparition... Et si vous voulez me faire subir les pires traitements et que cela peut soulager votre conscience et votre honte face à votre création. Alors... Je serais heureux d'être torturer de la plus vile des façons.


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MessagePosté le: Mer 7 Nov - 19:24 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Paymon regarda avec dégoût son ancien Prince de sang puis elle lança un regard glacial aux laquets pour bien leur rappeler que c'était elle la Majeur, et qu'ils n'avaient pas à se permettre de la sujet avec leur regard lourd de reproches.

- Non, Berguil le fou... Ce que tu es devenu n'est en aucun cas de ma responsabillité... Tu devais être mon Prince de sang, totalement dévoué et m'offrant victoire sur victoire... Mais tu t'es détourné de moi pour une femme, rompant ainsi l'une de mes demandes... Et c'est Gaia qui t'as puni... l'objet de ton désir t'as meurtri et tu as échoué... Perdant ainsi toute utilité, tu n'étais plus conforme à mon désir, tu n'aurais fait qu'échouer après cette défaite... Et je ne pouvais le permettre...

Elle resta silencieuse pour se délecter de cet instant terrible, où elle remettait chacun à sa place

- Tu n'es plus que l'ombre du valheureux héros que tu étais... Tu es une loque, une sorte de marionette... Tu ne pense qu'à une vengeance que tu ne peux avoir... Sazhoo n'est pas en cause, mais c'est ta trahison à toi envers moi ta seule et unique maîtresse... La preuve est que Sazhoo est encore en vie quelque part... Libre... Tandis que toi tu es là, à faire couler du sang inutillement...

Elle le regarda, là, au sol, rampant comme un reptile fourbe et dangereux à la fois... Il lui donnait envie de vomir, elle n'avait qu'à plonger "Lucifel" dans sa gorge pour en finir, mais elle savait que c'était se qu'il attendait, une libération simple et net, pouvoir nager dans son sang ne serait-ce qu'un seul instant...Mais non.. Elle ne le tuerait pas... Jamais elle ne le ferait.. Elle savait qu'un jour ses laquets se rebelleraient contre lui....


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MessagePosté le: Mer 7 Nov - 20:15 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Un sourire fou se peignit sur le visage de Berguil. Il leva sa tête légérement penchée vers Paymon. Ses yeux se plissèrent comme un serpent qui va s'apprêter à cracher son venin. Jamais il n'avait semblé aussi dangereux et si ses serviteurs s'en voulaient déjà d'avoir ainsi manqué de respect à la Majeur, voilà qu'ils tremblaient de voir une telle expression maléfique sur le visage de leur maître. Les laquais qui étaient entré dans la chambre du seigneur revenait portant une forme flasque, môle et ensanglanté, totalement désarticulé et détruite. Ils passèrent sans se soucier de la scène et disparurent dans les cuisines.

C'est alors que le serpent parla:


Vous pensez vous en tirer à si bon compte? Pourtant, vous êtes bien coupable de mon état. Vous êtes bien coupable de cette trahison. Vous êtes coupable des souffrances qu'endurent ces larves! Si j'ai couché avec cette monstruosité bêlante. C'est bien par pêché du coeur. Mais jamais je n'ai servi ses interêts avant les votres. Et c'est bien cela qui la dévorait. C'est bien ça qui l'a poussée à la trahison. J'en suis sur, désormais.

Ses yeux s'agrandirent à mesure que son venin se deversait dans la pièce. Les serviteurs tombaient sous la tension ambiante. Jamais l'aura de Berguil n'avait semblé aussi oppressante. A mesure que son flot de parole se deversait, il semblait gagner en puissance.

Elle ne supportait pas que je vous passe sans cesse avant elle. Vous avez toujours été l'instrument du drâme qui a eu lieu. Vous êtes belle et bien l'instrument coupable de cette situation. Vous savez tout autant que moi qu'un Prince de Sang qui est dérogé de grés ou de force du serment qu'il a juré de tenir à son démon Majeur ne peut que plonger dans les abîmes les plus noires. Et pourtant, vous m'y laissez et vous me laissez y entrainer les autres! C'est bien vous l'instigatrice de tous cela. C'est bien vous qui êtes coupable des souffrances que vivent les larves autour de moi et cela par pêché de lacheté, car vous êtes incapable de mettre fin à mes jours et de libérer ces terres de votre créature!


Emporté par sa folie et sa colère, il se mit à rire et à hurler.


Mais qu'attendez-vous, lâche que vous êtes! Qu'attendez-vous pour débarasser le monde de moi? Cela vous plait-il tant de voir ces personnes souffrir. Vous me faites pitié avec vos grands airs! Vous voulez vous donner le bon rôle, vous arrivez sur votre monture éclatante de beauté et vous venez remettre le méchant Berguil à sa place. Mais vous savez tout autant que moi que tuer est dans ma nature! Vous m'avez crée pour verser le sang à votre place! Et c'est ce que je fais. Je verse le sang de ceux qui m'entourent! Et je n'arreterais pas, même si vous me le demandez, car cela serait aller contre mon serment. Je continuerais à massacrer ces idiots jusqu'a ce que vous ayez le courage d'agir!


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MessagePosté le: Mer 7 Nov - 20:36 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Paymon eut un air sévère, elle regarda les laquets de Berguil, puis d'une voix totalement neutre, elle déclara :

- En tant que Majeur, je vous libère du service de Berguil... Vous êtes tous autant que vous êtes libre, ainsi que les gardes, les danseuses et tout ce qui était un tant soit peu sous les ordres de cette créature...

Elle darda ensuite du regard Berguil, elle ne sombrerait pas dans son jeu stupide, elle attendrait ici jusqu'à ce que le moindre serviteur ait quitté les lieux. Elle se délecterait, elle le savait, de ses gémissements qui ne la touchaient guère... Elle était Paymon, Majeur de ce petit royaume florrissant... Et elle ne laisserait rien menacer son autorité... Surrement pas Berguil...

- Tu clames que tu tues pour moi... Mais tu as tuer des femmes il me semble et j'aime les femmes pauvre fou... Tu es totalement dépassé par les évênement tu es devenu une bête avide de sang, et pour clamer ton innocence tu rejettes la faute sur ta créatrice ! Tu n'avais pas à aimer Sazhoo... Le seul amour que tu devais ressentir était pour moi... Hors tu t'es laisser envouté par elle... Te détournant de ton serment...

Avec un regard plus pointu, plus féroce, elle continua

- Ne pense pas que je vais te tuer, tu es ma création et tu resteras en vie... Je sais que tu n'attends que la mort et tu penses que je ne suis pas capable de t'abattre... Tu penses que j'ai des remords peut-être ? Je ne comprend même pas pourquoi tes gardes et tes serviteurs ne se sont pas encore retourné contre ta folie....Tu n'as plus aucun pouvoir.. Tu es devenu aussi faible qu'un autre Cerbérus ou qu'une autre démonette....

Elle se mit à reculer de quelque pas avec sa monture en tirant légèrement sur les rènes et en tapotant ses membres arrières. Elle regarda ensuite Berguil, souriant de plus belle, enflammant les murs de son aura de puissance et de beauté. Cela donna du courage au valets


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MessagePosté le: Mer 7 Nov - 20:55 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

La plupart des serviteurs qui n'étaient pas là depuis longtemps partir en courant sans hésiter. D'autres furent hésitants et regardaient leurs confrères avec méfiances. Ils avaient trop l'habitude de se méfier des uns et des autres pour réussir à prendre une décision. Ceux qui étaient au service du seigneur et les deux gardes présents ne bronchèrent pas un seul instant. Pour eux, ne plus être au service du seigneur Berguil n'était pas concevable. Ils avaient trop soufferts pour tout abandonner. Leurs servitudes avaient pris trop de valeur.

Berguil se moquait bien de tous ça. Rien n'importait à part lui même. Cela serait toujours ainsi sans doute. Il se releva toujours fixant Paymon souriante. La pièce devenait franchement invivable et certains serviteurs tombèrent dans les pommes et les autres transpiraient à grosses goutes. Mais l'aura de Paymon était le feu qui nourrissait celle de Berguil et tant qu'elle ne l'aurait pas compris, elle ne ferait qu'aggraver la situation. Il eut un grand rire long et machiavélique puis il reprit en gloussant.


Ainsi, voilà ce que vous me reprochez. Vous êtes jalouse. Jalouse de l'amour que je portais à Sazhoo. Et c'est cette jalousie qui vous pousse à vous venger. Je vous ai toujours servis, Paymon. J'ai toujours respecté mon serment. Malgré mon coeur, malgré cette créature clownesque et grotesque à qui mon coeur appartenait, je vous ai toujours servis.

De plus, ne vous trompez pas. Je ne tues que parce que c'est ma nature. Mais n'étant plus à votre service, je n'ai plus à tuer avec discernement et s'il me prend de tuer quelqu'un, je le fais. Même si cela ne sert pas vos interêts... Même si cela ne sert pas les miens!


Alors, il fit signe à un de ses gardes de s'approcher. Celui-ci le fit à la manière d'un automate. Le seigneur lui prit son arme et le fit se tourner vers Paymon. Berguil se colla au dos de l'homme et plaça sa lame sur la carotide du jeune démon.

Ainsi, voilà que se révéle les véritables traits de chacuns des acteurs de cette pièce qui a trop duré. Je continuerais à tuer aveuglement tous ceux que je voudrais tuer car telle est ma nature. Tous ce qui vous reste, c'est agir. Mais en effet, je ne vous en crois pas capable. Vous êtes lâche par nature. Vous cachez votre lacheté derrière votre politique pacifiste. Vous m'avez crée pour verser le sang à votre place car vous en étiez bien incapable. Vous êtes la plus faible et la plus ridicule des Démones que ces terres ont eu à supporter à ce jour. Mais il est encore temps pour vous de redorer votre blason... Mettez un terme à cette pièce de theatre burlesque.


Il tranchait la gorge de son garde d'un geste net et précis. Celui-ci tomba avec un sourire sur les lèvres. Il venait de recevoir le plus insigne des honneurs. Mais encore une fois, Berguil s'en moquait. Il dardait Paymon d'un regard fou et il hurla de colère et de frustration. Tous cela avait trop duré.


Agissez au lieu de parler! Agissez! Les acteurs sont las et meurtri, le public s'impatiente et commence à trouver les choses grotesques. Terminez le dernière acte!


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MessagePosté le: Ven 9 Nov - 09:29 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Paymon ne broncha pas, elle connaissait à présent trop bien Berguil pour rentrer dans sa danse... Il souhaitait la faire chuter, la faire culpabilisé... Mais les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaiterait, surtout avec la plus ancienne des Majeurs.

- Adieu Berguil... Tes hommes sont libres, je ne serais pas responsable de leur mort, je leur ai donné le choix.. Mais plus personne ne viendra gonfler tes rangs...

Le sang du Cerbérus que Berguil venait d'égorger gicla sur la gorge de la monture de la Majeur qui eut un geste de recul commençant doucement à avoir peur. Paymon donna un coup sur les flanc du cheval pour le remettre à sa place, pour qu'il comprenne que c'était elle qui décidait de ce qui se passer.

- Bravo Berguil, tu viens encore d'arracher à la terre de Gaia une vie qui ne t'avais rien demandé... Le plus drôle, si je puis m'exprimer ainsi, c'est que ces hommes acceptent de suivre un Cerbérus qui n'est plus rien et qui, pire encore, les traite comme un servile bétail prêt à mourir sous ses ordres... Je me demande qui sont les plus fous, finalement...

Brusquement, elle lui donna un coups prêt de la gorge avec Mika, l'une de ses rapière buveuse d'âme, laissant une marque sanguinolante. Mika gronda de plaisir en sentant le goût du sang et de l'âme de Berguil.

- La prochaine fois Berguil, je laisserais Lucifel et Mika te dévorer... S'il y a une prochaine fois...

D'un nouveau coups de talon sur les membres postérieur, Paymon ordonna à sa monture de reculer, elle ne voulait pas tourner le dos à Berguil... On ne tourne jamais le dos au fou... Elle était bien décidé à ne pas perdre son sang froid... Elle ne le tuerait pas.


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MessagePosté le: Ven 9 Nov - 10:10 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Berguil allait se gausser et cracher à nouveau son venin quand il reçu un coup au niveau de la gorge. Des serviteurs poussèrent des cris d'horreurs et se jetèrent vers lui pour éponger son sang, sans véritablement comprendre leurs gestes. Narvandl comprenait pleinement ce qui les poussaient à protéger leur maitre. Ils n'imaginaient pas un monde sans lui et craignaient plus que tous que tous ce qu'ils avaient construits s'écroulent avec lui. Mais, il les repoussa sans tendresse et se releva sans plus s'occuper de sa blessure, grimacant légérement à la douleur. Il ne voyait qu'une chose, elle avait reculé.

Au même instant, une trentaine de soldats sortirent de partout en même temps et de manière à se trouver indénombrables. Ils semblaient avoir choisi longuement leurs postes d'observations car ils ne leurs fallus qu'un instant pour bander leurs arcs et de trouver leurs cibles. A chque fois qu'on voulait repérer leurs positions, ils semblaient toujours en manquer un et cela vous en faisait perdre le compte. La retraite du démon majeur était coupé. Ceux qui sortirent au rez-de chaussée se mirent devant le seigneur, prêt à faire bouclier de leurs corps, épées sortis, ils faisaient face. Le général les avait bien entrainés car leur formation était parfaite. Mais ce même général n'avait jamais eu l'habitude de se battre derrière ses propres lignes.


Malgré les supplications de ses serviteurs, Berguil se leva et en même temps, son aura s'éleva comme un bouclier de volonté pour ses hommes. La tension était à son comble et on pouvait s'attendre à un vrai débordement de la situation mais le seigneur leva la main et tous ceux qui coupaient la retraite disparurent au plus vite. Le champ pour la fuite était libre. Il écarta ses hommes et s'avança à mesure que la monture de Paymon reculait. Il semblait fondre sur elle et repousser la démone majeur de son seul charisme. L'image ne fit que galvaniser les serviteurs et les gardes.


Penses-tu que ces êtres qui m'entourent sont fous? Moi, je ne le pense pas. Je pense simplement qu'ils ont compris les régles du jeu. Ils ont compris que dans la vie, on a se qu'on mérite. Et ils ont mérité leurs places ici. Ils poursuivent un but bien plus élevé que toi, Paymon. Leurs seuls préoccupations sont le service et la defense d'autrui, en l'occurence, ma personne. Penses-tu que tes gardes parviendront à avoir assez de force pour infléchir de tels esprits? Penses-tu qu'ils puissent vaincre une population qui sans cette terreur perd toute raison de vivre? Non, rien ne leurs seraient plus terrible de se retrouver livrés à eux mêmes. Ils le savent et feront tous pour défendre la société que j'ai institué tant que je serais là pour la faire vivre. Et si je meurs, ils sombreront dans le chaos et le desespoir.

Il se leva de toute sa stature et d'un air ferme et décidé, il conclu:

Tu es encore entrain de fuir devant tes responsabilités. Tue-moi et tu auras enfin accompli ton devoir de Démon Majeur. Prends les armes contre quelqu'un et tue le de sang froid! Cesse de déléguer lachement cette tache aux autres pour ensuite le leur reprocher. Tue-moi ou tout le monde dans toutes les contrées entendera parler de l'éclatante humiliation qu'aura connu Paymon la Tentatrice face à son ancien Prince de Sang Berguil le Fou. Tout le monde saura que tu auras fuis lachement devant un de tes vassaux. Tout le monde saura que tu es faible. Ensuite, tu sais trés bien ce qui se passera, n'est ce pas? La guerre contre toi à toutes les frontières, l'effondrement de ton royaume, la destruction de ton palais, ta mort face à tes ennemis ancestraux., Voilà ce qui va arrivé si tu fais montre de faiblesse.


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 20:01 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Paymon n'eut pas l'air de s'alarmer lorsque les gardes commencèrent à affluer contrairement à ses gardes qui se rapprochèrent d'elle pour la défendre en cas d'attaque... Mais Berguil, ordonna de laisser le passage à la Majeur. Elle eut un sourire puis recula à nouveau, juste un peu...

Elle souriait d'un air tendre, comme une mère retrouvant son enfant, Berguil aurait bien pu la tuer et il ne le faisait pas... Bien sûr, elle était une majeur, cela inspirait une certaine crainte, mais elle était la plus ancienne, la plus faible et peut être bien, la plus bienveillante au final... Ce qui faisait d'elle un petit animal faible malgré ses exceptionnelles qualités de bretteuse...

Elle rangea ses armes, ainsi que la chaleur de ses charmes et posa ses main sur le paumeau de sa selle.


- Berguil, en aucun cas je ne te tuerais... je t'ai créer pour la victoire et la guerre... Et Gaia m'a créé pour que je sois la plus faible et la plus belle de ses filles... Tu pourras le crier... Paymon n'est pas guerrière, Paymon rappelle simplement que même sous nos griffes et nos crocs assérés nous restons des êtres à part entière et non des animaux.. Je tues par necessité première, uniquement si ma vie est réellement en danger... Et tu n'es pas un danger, tu es Berguil, une création que j'ai voulu parfaite et qui finalement c'est retourné contre moi... Oui tu as raison, Paymon est faible, mais Paymon reconnait ses erreurs...

Elle termina ses paroles en s'inclinant légèrement. elle se doutait que Berguil ne s'attendait pas à cela, mais le but n'était plus de le surprendre, elle était sincère dans ses explications et rien que le fait d'avoir abandonné tout ses charmes de damnatrice était une preuve... Elle l'imaginait déjà jubiler de sa victoire, mais elle encaisserait le coups, préparant ses armés au pire... Les guerrière accompagnant Paymon n'avait absolument rien dit, elles étaient admiratrices face à humilité dont pouvait faire preuve la première née et toutes étaient d'accord pour la suivre jusqu'au bout du monde s'il le fallait.

- Je t'ai fait souffrir Berguil en te reniant... Je n'aurais pas dû non plus me présenter dans ta demeure en victorieuse... Je te demande alors de me pardonner...


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 20:55 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Le feu fut soudain à court d'huile. L'aura de beauté de Paymon ne nourrissait plus celle de haine de Berguil. La tension retomba avec lourdeur et un vide immense se fit renssentir dans les coeurs. Les lieux reprenaient leurs couleurs pauvres et leurs terribles sobriétées. Le silence s'installait à mesure que le soleil distillait sa lumière à travers les vitraux rouges de la pièce.

Berguil sentit refluer sa haine et la violente douleur qui lui déchirait le coeur quelques secondes plus tôt. Seul montait une boule dans sa gorge. Des larmes vinrent dans ses yeux. Ses forces physiques se dérobèrent et ses bras se balotaient le long de ses côtes. Sa tête se baissa jusqu'a ce que son menton s'arrête sur son abdomen. Ses cheveux tombèrent doucement sur ses yeux jaunes et couvrirent son trouble.


Qu'est ce que je dois faire? Ce... Ce n'est pas normal... Vous n'auriez jamais du avoir à me demander pardon. Qu'est ce que cela signifie? Je suis votre Prince de sang. Je vous ai toujours servi... Mais, vous êtes ma Majeur. Vous ne devriez pas... Vous ne devriez pas vous excuser face à moi... Votre faiblesse... Votre monstrosité... Vous... Vous ne respectez donc rien...

Sa voix commença à vibrer aux sons des larmes. Il retint à peine quelques sanglots.

Pourquoi dois-je traverser de tels tourments? Je suis une erreur... Pourquoi vous ne me faites pas disparaitre!?

S'énerva t'il d'un geste de la main, comme pour écarter énergiquement un voile devant lui. Sa main resta en suspens et se referma en un poing qui retomba le long de son corps.

Vous devez me tuer! Vous devez me tuer! Je suis votre échec! Vous devez me tuer! Ce n'est pas normal! Vous n'avez pas à vous excuser! Vous êtes ma supérieur! Vous devez me tuer! Je suis votre échec! Vous devez me tuer!


S'acharnait'il à repeter en se frappant violament l'abdomen.

Vous êtes la pire monstruosité que Gaia est crée sur cette terre! Vous êtes un monstre!

Eclata t'il avant de tomber au sol sous ses propres coups. Il se recroquevilla sur lui même.

Je vous hais tellement... Si vous saviez comme je vous hais pour ce que vous êtes... Si vous saviez comme j'aimerais vous tuer... Mais, vous n'avez donc pas compris que cela m'était interdit par mon serment! Si je bafou ce serment, il ne restera plus rien à sauver en moi! Plus rien! Non! Je ne veux pas disparaitre! Je ne veux pas tomber! Je prefere mourir! Donnez moi la mort!


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 21:12 (2007)    Sujet du message: Fort-Berguil Répondre en citant

Paymon gardait son calme, elle ne semblait pas vouloir contester les paroles de Berguil, elle était la plus faible des Cerbérus cela était vrai et elle savait que sa bonté la tuerait un jour tout comme sa beauté et quand bien même, ses terres serait trop en difficulté, elle pourrait toujours rejoindre les troupes de Lucifer, devenir l'un de ses pions et surtout, le pire cauchemar des Angélus... Une "Déchue" rousse...

- Non Berguil, non.. Je ne te tuerais pas... Selon moi tout être à droit à la vie, même les mâles aussi mauvais puisse-t-il être... Tu es un être libre à présent... Tu as cette demeure et peut-être, qu'au lieu de tuer tes laqués, tu ferais mieux d'en faire des êtres ne t'aimant pas par peur mais par amour... Oui Berguil, tu as peut-être été trahis, mais je l'ai été aussi, par un autre Majeur... Pourtant je ne tue pas, je ne noie pas les pavés dans le sang d'innocent... Réfléchis à cela....

Elle eut un autre sourire à la fois rassurant et réconfortant, pour tirant sur les rènes de sa monture, elle fit demi-tour, se retrouvant face à la porte.

- Et... Encore une chose... Tu n'es pas une erreur... Chacun à son rôle à jouer... Que tu le veuilles ou non.. Un jour tu trouveras ta place....

Sur ces mots, elle fit avancer sa monture, désirant retrouver son palais et sa délicieuse solitude... Peut-être que Rubis sera là...


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