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Shemêhaza Raabe

 
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Shemêhaza
.:Cerberus:.

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Clan: Cerberus

MessagePosté le: Sam 27 Oct - 15:50 (2007)    Sujet du message: Shemêhaza Raabe Répondre en citant

.:Shemêhaza Raabe:.




Identité :

Nom : Raabe

Prénom : Shemêhaza, le nom de la rebellion occulte, qu'on ne prononce qu'avec prudence car il suffit de le clamer trop haut pour le quérir et ainsi le convoquer. Il est alors préférable de l'appeller Ys, l'englouti.

Age : les âges de la Terre lui ont inlassablement donné une maturité certaine : son âge compte des dizaines de jubilés; on l'estime à plus de vingt mille années. [/b] (n'ayez pas peur d'aller dans les extrèmes, vous êtes immortels)

Poste occupée: placé dans la hiérarchie des gardés de l'armée des cerberus, il occupe un poste bon, mais pas trop elevé; place qui lui permet d'avoir une certaine reconnaissance sans pour autant avoir le poids d'une lourde responsabilité : il est lieutenant dans les armées d'Abel.



Caractéristiques physiques : (au moins 10 lignes dans les rubriques ci dessous réunies)

Description physique :
Le jour où vous verrez deux grenats sombres dans lesquels flotte une brume pâle et froide, halés d'un rouge terne et assombri, plissés par un lourd trait noir se scindant en deux filets, entourés d'un film presque gris et parfaitement lisse, cependant divisé grossièrement par un relief droit au centre et doté d'une comissure à peine plus colorée que le masque ovale, vous verrez le visage du cerberus Shemêhaza. Sa chevelure tantôt de jaspe, tantôt reflétée de rodochrosite s'allonge sur sa face et tout son dos; jamais il ne les pose ni ne les arrange, ils sont tout simplement pendants sur presque la totalité de son visage, couvrant ses clavicules et ses omoplates par endroits. Deux cornes sont plantées sur son crâne et elles sont entre-mêlées de cheveux, elles prennent à la racine une forme horizontale avant de se tendre en hauteur, et finissent leur course pointue vers le bas; de couleur sombre, ses cornes n'ont pas une erraflure malgré le temps et sont toujours extrêmement lisses.
Son corps est martelé de cicatrices, faites par sa propre main : il en fait des arabesques colorées à l'aide d'une plume qu'il trempe dans la couleur et qu'il fait retracé les courbes des cicatrices.
Le cerberus enferme ses mâchoires derrière une fine grille de petits maillons noirs pour retenir sa morsure, car il a la dent agile et sa dentition reptilienne cache un poison mortel : ses dents, toutes parfaitement ciselées et tranchantes, capable de broyé la chair et les os, elles s'alignent toutes et trouvent chacune leur place entre les autres. La chaîne qui sépare la gueule infernale de la morsure fatale est reliée au milieu du front à l'aide d'un diadème de métal noir et peu orné, simplement enrobé de quelques perles noires.
Son cou vertical sans la moindre erreur donne naissance à de larges épaules bien carrées, cependant ses os à cet endroit cotoient de très près sa peau diaphane; son corps a des proportions normales, voir d'athlète si on fait l'impasse sur ses épaules et ses mains qui sont squelletiques. Ses muscles bien developpés forment harmonieusement son corps et font rebondir le cuir de son vêtement d'une façon tout à fait alléchante. Sa grande taille lui vaut d'être imposant, arborant le mètre quatre-vingt-dix: il est grand et imposant comme une bête.
Sa voix est grondante et assoifée, mais lorsqu'il crie on entend presque un glas abyssal venu des pronfondeurs brûlantes d'excelsis; son rire difère entièrement de ses deux autres expressions, car son sourire fou fait retentir un rictus dément, ce qui lui vaut d'être connu et reconnu par son rire d'assassin fou à lié; et une fois ce rire entamé, il est difficile de retenir chaque esclaffée car la première est toujours suivie d'une seconde plus démente, et d'une troisième, puis une autre, et une autre...
Ce n'est pas un cerberus spécialement beau, d'ailleurs il est plutôt d'apparence douteuse mais sa grande confiance en lui le fait apparaître comme un cerberus de qualité dans son apparence, son rôle et ses actions.
Où est donc son charme?... L'apparence à si peu d'importance qu'il séduit grâce à son seul parfum, mélange de lys et de jasmin, quelques fleurs préfèrés des abeilles... Qui captive les filles et les dames les plus selectives et difficiles.




Vêtement, goût vestimentaire :

De la tête aux pieds, de l'index droit au gauche, il est vêtu de cuir et de ceintures. Il en porte trois autour du cou,et plusieurs autres sur le reste du corps tel que les bras, les avant-bras, et les cuisses ; les lanières ne sont pas entièrement rentrées dans les sangles métalliques et donne l'impression d'avoir à faire à un écartelé.

Son veston qui lui fait office de haut se détache en trois grands pants rouges, sur lesquels sont attachés aux bout des lys piquants et tranchants et encore quelques chaînes sur le tissu, magiques dit-on. Chaînes qu'il a aussi sur le haut de son veston, 8 exactement, toutes liés par deux maillons et s'entrecroisant sans pour autant s'emmêler, un sous les ceintures du cou, l'autre au centre du torse; on pourrait penser qu'il porte une camisole comme les plus grands fous, mais il garde son corps lié pour contrôlé ses forces et ses puissances qu'il ne saurait maîtriser sans les chaînes, et qui sait quels pouvoirs peuvent dormir dans un cerberus qui garde cette force liée depuis sa naissance.

Aux pieds il porte des bottes qui montent jusqu'au cuisses faites d'un alliage léger mais résistant, pour les deplacements et les affrontements.

Pour finir, il enfile aussi des petites griffes de fer au bout des doigts pour le combat, et même la vie de tous les jours pour déchiqueter, ou ouvrir un éventuel courrier d'une eventuelle personne qui aurait eu l'intention de lui en envoyé un...



Mentalité : (au moins 10 lignes dans les rubriques ci dessous réunies)

Description de la mentalité :

" Apelle-moi Ys... "

Le cerberus a deux noms, mais sa personnalité et sa fonction sont une : c'est un cerberus au service des grands face aux angélus.

Ainsi, il éprouve un grand sens du devoir et il possède une immense dévotion pour ce qu'il considère comme une bonne cause; pour ce qui est du sens du sacrifice, remettons toutes les choses dans leur contexte : Shemêhaza est immortel et fait la guerre pour éviter soigneusement l'ennui. Mais malgré son immortalité il ne se lasse pas de la vie, car il est souvent arrivé qu'un compagnon se fasse abattre atrocement à côté de lui lors d'une guerre : verser une larme après coup? oui... Aller le sauver et risquer sa vie? faut voir...

Bref, Shemêhaza n'est pas suicidaire : sauf peut-être en lui donnant une exellente raison.
Puisqu'il est immortel, il se doit d'être inventif au nom de l'amusement et de sa propre reconnaissance. Il n'y a riend e plus festif que de parier tous les biens d'une personne et de gagner, surtout lorsqu'une fille du nom magique de Lyethe est en jeu; son seul défaut à cette fille aura été d'être une créature suicidaire, mais ne nous perdons pas dans les détails...
ce qu'il faut retenir, c'est que Shemêhaza, bien qu'il sache qu'elle soit morte de par son poison, fera tout, aceptera tout si il y avait une possibilité de la ramener à la vie, même si elle le haïssait par dessus tout.

D'une nature entrepreneuse, il ne laisse rien à demi-achevé. Il mène à bien ses projets, et même s'il fallait pour cela dépasser les limites de l'entendement.

Calme la plupart du temps, il entre dans des colères noires lorsqu'on lui rapporte des mauvaises nouvelles.

Amical avec les gens qu'il apprécie, il sait se montrer fort sympathique, ce qui ne l'empêche pas d'être infecte avec ses enemis.

Cruel dans l'âme, il adore faire pleurer les gens, particulièrement les petites et jeunes filles : car elles ont la peau qui réchauffe agréablement lorsqu'elles versent des larmes, elles ont plus de couleur aux joues, et les sanglots font scintiller leurs yeux comme des étoiles.

Impitoyable au combat comme la plupart, il est _ si on peut le dire _ incorruptible au jeu; ce qui est ggné est gagné, ce qui est perdu est perdu. Oh si, il a un ptit défaut au jeu : quand il parit sa vie avec un dé, il se sert d'un dé truqué, pour la certitude de gagner.

Il est également facilement irritable lorsqu'on sait où il faut frapper. Par ailleurs, Shemêhaza a plusieurs toc nerveux : lorsqu'il reçoit son courrier, celui-ci doit être ouvert sans le moindre plis. sa demeure dois toujours être illuminée, ses bottes rangées en bas à droite de son lit, il fait clauer ses dents la plupart du temps ou tente de mordre les maillons devant sa gueule, car il a la fâcheuse manie de mordre tout ce qui passe devant lui.



Passé : (au moins 20 lignes dans les rubriques ci dessous réunies)

Histoire :

Il y a longtemps, très longtemps... Perdu dans les méandres de la mémoire, l'oscillation du temps n'a que peu altérer les visions du passé, et des images viennent alors s'afficher dans son regard, sans qu'elles ne puissent aller plus loin.
Un court défilement s'enclenche, muet, sans bruit.
Un réduit sombre, étroit, le plafond est rugueux et le sol est froid. On lui tient la main et on la sert fort...
Un petit horizon est visible; on y voit quatre pieds : deux portant des sandales blanches, deux autres portant des chaussures noires. Les sandales sont tréssées, et vascillent; les chaussures noires sont en cuir, et restent droites. Les sandales finissent par basculer, et la personne tombe. Il lache la main qui le tenait, elle tâte pour retrouver la main fuyarde, mais il est déjà loin.
Petit cerberus fuyant sur la terre d'Excelsis, n'avait que peu de chance de ne pas en croiser d'autres; des plus grands, plus forts, plus effrayant qu'une petite horreur qu'il était encore.
On le prit, on l'éduqua, on le châtia de mille et un coup pour l'imprégner de la discipline de l'armée du mal; car face aux angélus l'erreur ne devait pas exister. Un grand officier de l'armée du nom de Raabe le formait, pour qu'un jour il puisse prendre sa place s'il venait à trépasser.
L'officier en avait fait son fils, son héritier, et successeur.
D'année en année, il se nourrissait toujours plus de sa propre origine crée maléfique, et il s'emplissait d'équilibre et de mal jusqu'à parfaire sa personne en son rôle; il le jouait parfaitement, menant à bien ses missions contre les enemis les angelus, la fausseté au coeur.
Lors d'un conflit, son père vint à mourir, lui lèguant ses biens et ses armées. Avant de mourir, il lui adressa ces mots :

- Que c'est ridicule...

- Que trouvez-vous ridicule, père?

- Mourir en ces circonstances, face à ceux qui ont tourné le dos à Gaïa...

- Est-ce là tout ce pour quoi vous éprouviez de l'amertume? L'oeuvre de Gaïa?

- Je meurs en paix, car j'ai un fils qui continuera notre lutte, en qui je suis fier...

- J'ai longtemps espéré que ces sentiments soient réciproques, père. En vain.

En cette fin de vie, il ne pu que verser une froide indifférence envers son éducateur et son mentor. Il reprit la tête de l'armée qu'il commandait.

Mais avant de mener et continuer la lutte, il était primordial de réinstaller l'ordre dans la contrée dévastée : Shemêhaza n'avait pas l'intention de refaire vibrer de vie la terre, mais de l'épurger des dissidents belliqueux, il refusait catégoriquement de laisser la terre dont il était responsable en tant que déversoir des indésirables. Un hôte indésirable sur la terre est indésirable à Shemêhaza, et Shemêhaza tranche en morceau les indésirables, c'est aussi simple que cela. La politique n'est pas dure, car c'était la même que les princes et les Grands Démons, seigneurs de grandes terres et détenteurs d'immenses pouvoirs. Il ne tentait pas de s'en prendre aux grand tel que Paymon ou
Mais au lieu d'éliminer les indésirables, il en faisait naître de plus en plus : leurs désirs de guerre étaient plus forts que tout, et Shemêhaza ne pu se résoudre qu'à suivre leur voie. Avec où sans modération ne faisait pas la différence puisque chaque Cerberus est plus sanglant que les autres, plus inventif dans les carnages de guerre et dans les systèmes de destructions massifs.
Shemêhaza était tout aussi inventif que les autres, avec en plus la ruse et la perfidie en supplément : il offrait à chaque fois un plateau de nouvelles stratégies les plus tordues les une que les autres pour le plaisir des yeux, mêlant intrigues, alliances et trahisons dans les conflits. Quoi de meilleur pour se distraire? l'éternité est si longue quand elle est votre seule et fidèle compagne de vie. Autant la faire danser sur des monceaux de cadavres, la glorifier dans un ruissellement de sang; la paix est ennuyante et il ne se passe jamais rien, à la guerre tu gagnes ou tu perds, mais il est vrai que c'est bien mieux de gagner. Quel intérêt de perdre? L'objectif est de s'amuser en décimant les autres.
Sus aux autres!
Le Cerberus se faisait autant d'amis que d'enemis, et parfois les enemis d'aujourd'hui étaient ses amis du lendemain, et et ses amis du jour étaient les enemis de demain ; il menait une vie de guerre qu'il aimait faire vasciller sur l'arête d'un dé, tombant toujours sur la bonne face.
Ce fut un signe de la providence, alors qu'il décidait des enjeux et des mises sur un conflit avec le cerberus voisin, il avait parié la fille de ce cerberus. Sortant victorieux, il s'en empara et fit d'elle sa maitresse, bien contre le gré de la fille. Mais il la trouvait belle et douce, jeune et fraîche, à peine corrompue... Une fleur qu'il fit s'ouvrir au soleil noir qu'il incarnait.
Quel était son nom? Une courte symphonie de quelques lettres qui tintait aux oreilles, un nom qu'il amait dire, il aimait l'apeller pour la faire pleurer... Et combien il aurait souhaité qu'elle verse des larmes à tout jamais à ses côtés.
Lyethe, Lyethe, Lyethe, Lyethe, Lyethe...
Des années et des années durant il la fit pleurer, elle était si jolie quand elle pleurait, et ça lui donnait toujours une occasion de venir toucher son visage brûlant de larmes.
Son nom le hantait toute la journée, et il le disait toute la nuit, de sorte qu'elle en vint à haït son propre nom.
Pétrifiée de déséspoir, son âme fanée fleurissait toujours dans le coeur de Shemêhaza. Elle finit par être comme mortifiée, et c'est dans la plus grande joie et allégresse qu'elle embrassa Shemêhaza dans son sommeil, embrassant longuement le poison qu'il détenait; il n'en remarqua rien, car le soir même il avait fêté une victoire et il il se trouvait qu'il avait considérablement bu.
Au réveil il la découvrit les lèvres sanglantes, les yeux grands ouverts, toujours larmoyants.
Elle était toujours belle, et elle le restera pour lui toute sa vie.

- "Un suicide?", pensa-t'il, "quelle idiote... Elle aurait pu être comblée", il lui ferma les yeux, "si elle avait continué à pleurer," il la prit dans ses bras et se leva,"ah, les femmes...", et resta ainsi plusieurs instants.

Petite cerberus aux yeux de perle et aux lèvres écarlates, ton nom sera ma complainte de tous les jours, dans mon coeur il sera une douce incantation mélancolique, pour les autres il sera mon mystère.

Les guerres continuèrent, étaient incessantes : ils n'avaient même plus de quoi faire avec les angélus qui s'en prenaient surtout aux déchus maintenant.
Il fut presque lassé des guerres lorsqu'une nuit, il eu un songe : il vit un palais de braises couverts de mille étoiles, et il marchait dans ce palais de braise sans douleur. A centre du palais se dressait une tour toute faite de neige avec un unique escalier de glace en colimasson. Il gravit les étages, et remarqua une présence derrière lui : une silhouette de lumière enténébrée. Au sommet de la tour flamboyait une aura d'argent nimbée d'aile de cendres virevoltantes.
Le songe terminé il se réveilla, et cru comprendre la signfication de la vision. Tout du moins, il su que la tour était une prison, et que l'âme d'argent ailée et scintillante devait être le déchu Lucifer. Sans doute oui, sans doute était-ce une vision de son triomphe.
De ce jour-là, il cessa d'être belliqueux et chercha à établir l'équilibre, comme les princes et les grands démons, il voulait voir ce triomphe qu'il avait vu. Certes il n'était pas aussi puissant, mais il n'était pas impuissant non plus.
Il est entré depuis aux services des Grands Démons et les sert avec zèle; mais qu'était donc cette lumière enténébrée?
Persuadé qu'il la trouvera, il continue maintenant d'avoir foi en ses supérieurs.
Un jour,il fut emmené dans un conflit contre les Angélus: au-delà de la bataille, il tomba sur une petite figure d'une angélus: quelque chose l'empêcha de l'attaquer et de la tuer comme les autres. Le même sentiment semblait étreigner la dame, car elle se figea également. Il était sûr d'avoir déjà vu ses traits quelque part...

-"Ys? Ys?" des paroles surgirent dans sa tête.

C'était son surnom il y a déjà bien longtemps. Depuis son enfance. Qui l'appellait comme ça?

-"ne t'en va pas, reviens! Ne me laisse pas seule, je ne veux pas être seule... Reviens maintenant...", entendait-il.

La petite main qui tenait la sienne il y a si longtemps.

-"Pourquoi es-tu parti?" disait encore la voix dans sa tête. Et, en même temps qu'elle prononça le nom de Shemêhaza, il prononça celui de la fille.

-"Azaël?"

Plusieurs phrases envahir son esprit; pourquoi? laisse-moi partir. Pourquoi es-tu parti? Ne me laisse pas seule! je ne veux pas rester, ne me laisse pas seule! je ne veux pas regarder! Reviens maintenant... aurevoir... Reviens... Adieu.

Il revoyait enfin le visage de la petite main dans une froide clarté à l'éclat de fer d'épée : le destin avait fait de lui et de sa soeur des enemis jurés.
Sa soeur? C'est bien ce que la femme qui l'avait adopté lui avait fait croire... Car il est bien le fils d'un cerberus, mais Azaël est bien la fille d'un angélus. Abandonné, Shemêhaza a été recueillit par cette femme, la mère d'Azaël, qui l'avait prit en pitié.
Cette première fois il ne pu l'affronter, et fit retraite. Une retraite lâche sans doute, mais nécessaire à son esprit brouillé de tout remettre au clair, et il ne savait plus s'il l'avait aimé un jour où s'il allait la détester pour toujours.
Peut-être faudra-t'il la prochaine fois lui poser la question.

Cependant il n'en dormait plus la nuit : il faisait toujours le même rêve où Azaël était là et le questionnait et il lui répondait :

-" Est-ce que tu m'aimes encore?"
-" Je dois te detester"
-" Moi aussi"
-" Le peux-tu?"
-" Si tu me le demandes de tout ton coeur"

Il se réveillait et se disait qu'il ne voulait pas la détester, bien qu'il en avait le devoir, et ce dilemme lui scindait l'âme. Il ne voulait pas non plus qu'elle le déteste, et il voulut expier cette pensée; il s'entoura les avant-bras, l'abdomen et les cuisses de barbelés pour se punir d'avoir cette pensée.
Comment peut-on penser haïr sa soeur? Et comment peut-on aimer son enemi?
Il sortit une nuit entouré de ses fils de fer, et hurla à Gaïa :

-" Pourquoi Gaïa, Comment peux-tu laisser faire ça?!", il se lança à genoux, " Toi qui est toute puissante, comment peux-tu supporter de voir tes créatures, tes enfants s'entretuer?! Je ne veux pas tuer ma soeur.", Mais personne ne lui répondit. Il répéta alors, " Je ne veux pas la tuer!", Le silence était d'une autorité frappante, " non, pourquoi dois-je la tuer?!", il leva les yeux sur le ciel d'Excelsis, " Donne-moi une raison, une raison incontestable ou une preuve indéniable..."

Les barbelés ne changeant rien à sa situation, il se mit à se flageller avec fouet à neuf queues.
Des cicatrices qu'il lui reste, il en fait des oeuvres d'art : il ne les cache pas, mais repasse les enflures de celles-ci avec de la couleur grenat. Pour celles dans le dos, ses serviteurs le font.

Sa réponse il l'aura sans doute, un jour ou l'autre, d'une manière ou d'une autre. A l'heure qu'il est il sert toujours ceux en qui il croit, et attend l'absolution de sa question fraternelle, en attente d'un signe de Gaïa ou d'une décision d'Azaël.



Autres : Shemêhaza cache sous ses pants de veston des chaînes avec des maillons en lamelles de fer d'un tranchant net, il peut saisir ses enemis avec, et tirer, tirer jusqu'à ce que les membres cèdent. Il est aussi doté d'une agilité extrême.

De plus, il a prit l'habitude de parler parfois tout seul : cela lui vaut une belle réputation de détraqué.
Le Cerberus a le pouvoir de faire naitre des flammes infernales pour encercler et cacliner ses enemis. Il peut également mordre s'il enlève les maillons de devant sa bouche, et mortifier les infortunés.

Possession : une terre qu'il a de son père adoptif, raisonnablement grande, mais pas exhubérante.

Arme buveuse d'âme : Son arme buveuse d'âme est un double sabre écarlate, nommée crépuscule.
_________________
Tu es la plus douce des démences, la plus tendre des mutilations, le plus agréable des cauchemars...
Tu es mon songe meurtrier qui me fait rêver de larmes éternelles à tes côtés.


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MessagePosté le: Sam 27 Oct - 15:50 (2007)    Sujet du message: Publicité

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Gaia
.:Déesse Gaia:.

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Inscrit le: 24 Sep 2007
Messages: 58
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MessagePosté le: Dim 28 Oct - 11:32 (2007)    Sujet du message: Shemêhaza Raabe Répondre en citant

oki ça marche, compte validé. Très bonne bio ! Very Happy

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:36 (2018)    Sujet du message: Shemêhaza Raabe

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